Hockey

Vingt-deuxième match de la saison régulière : Une catastrophe quasiment de bout en bout pour les Canadiens de Montréal.

Nul doute que les Habs vont vouloir mettre ce match à la poubelle et l’oublier avant d’affronter les Sabres de Buffalo demain soir. Quand quasiment rien ne fonctionne, que presque rien de positif ne sort d’un match, autant le noyer dans l’oubli. 

Regarder la partie contre les Devils du New Jersey était une torture pour les yeux. Nos gars étaient à l’arrêt et il a fallu attendre la troisième période pour voir la Sainte-Flanelle bouger un tant soit peu. Mais prenons le temps de voir pourquoi cette joute s’est enlisée à ce point- là :

Note : Claude Julien a fait des permutations dans ses trios d’attaquants en cours de partie. Mais pour faciliter votre compréhension, je ne vais pas en tenir compte et m’appuyer sur les trios de base. 

Le trio Tatar-Danault-Gallagher : En dehors du travail de Phillip au cercle des mises au jeu, rien n’a vraiment été montré sur cette ligne. Brendan a même blessé un adversaire en l’accompagnant dans le filet. Littéralement. D.

Le trio Drouin-Domi-Shaw : C’est la seule ligne qui a noirci la feuille de pointage. Un but et une aide pour Jonathan, un but pour Max qui s’acharne toujours et deux aides sur les seuls buts du Canadien pour Andrew. Dommage que cinq buts ont été marqués par l’adversaire… C.

Le trio Agostino-Kotkaniemi-Lehkonen : Ils ont essayé de surnager et chacun ont fait de beaux jeux. Mais ça s’arrête là. C-.

Le trio Deslauriers-Chaput-Hudon : Pour son insertion dans la formation, Michael a tenté de démontrer des choses. Les autres dormaient sur la glace. C-.

La défense : Tout simplement inexistante! Arrêtée sur la glace, sans énergie, et surtout coupables d’erreurs monumentales! On aurait mieux fait d’engager des cônes oranges, ils auraient été plus efficaces! Zéro pointé. Le néant total. F.

Carey Price : Dans ces conditions, notre gardien étoile n’a pas bien paru. Mais à tous ceux qui lui crachent dessus depuis hier soir, j’aimerais rappeler qu’un seul but, le cinquième et dernier encaissé, est considéré comme faible et imputable à Carey. Les quatre autres sont défensivement mauvais. Notre portier a donc fait ce qu’il a pu alors qu’il est resté 40 minutes entièrement seul dans son territoire. B.

La chimie entre les trios : En dehors du deuxième trio, rien n’a fonctionné. Les permutations n’ont malheureusement rien changé. D.

Intérêt et ressenti du match : Une torture. On se serait cru revenu l’an dernier. En dehors des mises au jeu gagnées et quelques bonnes choses en fin de match, c’était un cataclysme. Et je pèse mes mots.

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