Hockey

Les Canadiens de Montréal, le lien social de la ville.

Affirmer que Montréal soit une ville qui aime le sport, voilà un argument qui serait bien difficile à descendre en flamme. Le Stade Olympique, les Expos de Montréal (dont beaucoup d’amateurs espèrent le retour prochainement), l’Impact de Montréal en soccer, tous ces indicateurs démontrent que les montréalais aiment voir des joutes sportives. Mais il y a une équipe qui surpasse toutes les autres. Les Canadiens de Montréal (ou le Canadien pour faire court), voilà une organisation qui déchaîne les passions depuis plus d’un siècle.

La Sainte-Flanelle, une sorte de religion?

Je ne pense pas qu’il soit raisonnable de partir dans le champ lexical du sacré concernant l’équipe de hockey historique qu’est le Canadien. Néanmoins, sa légende construite au fil des décennies fait de ce club une partie du patrimoine de la cité dans laquelle j’ai l’honneur de vivre. Les performances des hommes de Claude Julien alimentent les conversations, que les victoires s’enchaînent ou que les défaites s’amoncellent. Les Habs font vibrer les foules et même si vous n’êtes pas un partisan de hockey, vous aurez bien du mal à ne pas en entendre parler.

Les Canadiens de Montréal sont visibles partout. 

Que ce soit dans les dépanneurs, aux nouvelles ou dans la rue, vous verrez forcément un emblème de l’équipe quelque part. La presse écrite, la télévision ou les réseaux sociaux regorgent d’informations au sujet du Tricolore. Il est tout simplement impossible de passer à côté de ce phénomène.

Beaucoup de gens attendent la Coupe Stanley et 25 ans c’est long.

Voilà un quart de siècle que les grands honneurs ne sont pas revenus à Montréal. Et quand on sait que les Canadiens de Montréal détiennent le record absolu de Coupes Stanley remportées (24), on se doute que la légende tarde à s’écrire à nouveau. Alors les partisans sont exigeants envers leurs héros, qui filent sur la glace en quête d’un nouvel exploit. Quand les gars sont bons, ils sont adulés, mais s’ils traînent leurs bottines, ce sont les derniers des imbéciles. Rien n’est vraiment nuancé quand on parle avec passion du Bleu Blanc Rouge.

Mais toi, es-tu un fan inconditionnel ?

A titre personnel, je suis un partisan du Canadien sans être pour autant un fanatique. Mais je suis persuadé que le fait de suivre les progrès de l’équipe ainsi que d’avoir appris le hockey auprès de Véronique et de sa famille a facilité mon intégration dans la société québécoise. J’ai évidemment un joueur préféré, il s’agit de Carey Price le gardien étoile de la formation. En plus de ses qualités athlétiques incroyables, son calme pour garder les buts est impressionnant. Si j’ai eu l’occasion d’aller voir jouer le Canadien au Centre Bell cette année, je reste optimiste sur le fait que nos Glorieux finiront par réussir à ramener la Coupe Stanley ici.

PS: Comme la saison régulière est presque terminée, je ne vais pas vous livrer d’analyses hockey pour le moment. Mais une fois que les activités battront leur plein après les séries,  je vous parlerais de ce qui se trame sur le circuit Bettman, c’est promis! Rendez-vous cet été!

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