Expatriation

Atterrir à Montréal, une opération de haute voltige!

Une fois toute la phase de préparation terminée, l’annonce du départ effectuée, le plus dur restait à faire! Quitter son pays d’origine, voler pendant un certain nombre d’heures puis atterrir à destination dans un monde qui paraît trop inconnu, trop grand, où chaque détail compte. Ce plongeon, c’est le premier d’une longue série.

Pour ma part, il s’est déroulé sans problème car tout était balisé pour les premiers jours de ma nouvelle vie canadienne. J’ai quitté mon appartement le 7 janvier 2016 et j’ai passé mes derniers jours français dans ma famille de coeur, que je remercie encore une fois chaleureusement.

Top départ!

J’ai décollé de Roissy-Charles-de-Gaulle le 13 janvier au matin avec une certaine appréhension car je n’avais jamais voyagé seul en avion et c’était la seconde fois seulement que je prends un engin ailé de ma vie. Les longues heures de vol ont été pour moi un mélange de stress et d’émerveillement, le tout entrecoupé de plusieurs films où Daniel Craig tenait le plus beau rôle.

Arrivée en pente douce. 

Une fois arrivé à bon port, les équipes de la compagnie aérienne ont bien fait leur travail, au point que le passage aux douanes n’a duré que 5 minutes (un petit miracle!). Une fois sorti des corridors, c’est Véronique qui me récupère et c’est avec joie que je la laisse me guider à travers la ville jusqu’à notre appartement.

Léger blackout.

Cette mise en contexte m’amène à ce que je voulais partager avec vous aujourd’hui. De cette première journée au Québec, je n’ai que des bribes de souvenirs, quelques photos et quelques statuts sur les réseaux sociaux. Je ne me souviens que de l’aéroport de départ, des moments précis du vol, des corridors à l’arrivée, des douanes et des bras de celle que j’allais épouser quelques mois plus tard.

Le seul souvenir extrêmement précis que j’ai gardé de ce jour par moi-même, ce sont les drapeaux canadiens et québécois qui flottaient à la sortie de l’aéroport. Et je l’ai considéré comme un signe qui voulait dire « Tu es ici chez toi ». Et c’est ce qui s’est produit depuis. Jamais je n’ai regretté mon choix.

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