Hockey

Septième match de la saison régulière : Les Canadiens de Montréal ont perdu un match à leur portée.

Si on devait se contenter de la première période, on aurait été enchanté de voir la Sainte-Flanelle patiner et gagner. Mais un match c’est 3 fois plus long que le premier vingt enthousiasmant auquel on a eu droit. Résultat net d’un point perdu et franchement pour rien.

La technique du verre à moitié plein ne fonctionne même pas pour se consoler du match d’hier. Les boys ont clairement fait preuve d’un manque d’effort en deuxième période et personne n’en est heureux. Fatigue ? Paul Byron aimerait bien le penser, mais Claude Julien ne lui offre même pas cette excuse. Quand une équipe veut gagner, elle s’arrache chaque soir. Voyons comment chaque ligne du Tricolore s’en est tiré :

Le trio Tatar-Danault-Gallagher : Phillip a marqué son premier but de la saison, et à part quelques étincelles par ailleurs, rien de bien probant. C.

Le trio Drouin-Domi-Lehkonen : Max est volontaire et son but en est la preuve. Mais le blocage d’Artturi commence à se voir. Quant à Jonathan il mangerait un hot-dog sur la glace. C.

Le trio Byron-Kotkaniemi-Armia : Voilà le seul trio digne d’intérêt.  Ti-Paul à marqué et Jesperi tout comme Joel ont fait leur travail pour alimenter les jeux. Mais dieu qu’ils devaient se sentir seuls… B.

Le trio Deslauriers-Peca-Shaw : Le retour de Nicolas dans l’alignement était plaisant. Sinon rien à leur dire. Transparence quand tu nous tiens. C.

La défense : KARL ALZNER. Ce joueur est une plaie. Des erreurs quasiment en permanence, Jordie Benn l’imitant parfaitement bien dans le rôle d’un poteau téléphonique. Les autres défenseurs se sont rendus coupables de manœuvres stupides ou d’un endormissement manifeste. D.

Carey Price : Auteur d’arrêts importants comme de faiblesses (notamment sur le deuxième pruneau des Sénateurs d’Ottawa), on ne peut pas tout lui excuser non plus. Mais au moins il est resté volontaire jusqu’au bout. B-.

La chimie entre les trios : En dehors de la troisième ligne rien n’a vraiment marché. Zéro engagement. D.

Intérêt et ressenti du match : Un match à oublier. Après trois buts en force, les Habs sont partis boire une bière à la Cage, comme moi hier où j’ai regardé le match. Et vous savez quoi? Regarder une partie sur écran géant quand le Bleu-Blanc-Rouge dort sur ses patins, bah ça la rend pas moins amère. J’ai adoré ma soirée mais pas ce que j’ai vu. C’est pas le Canadien version 2018-2019 qu’on a vu se mouvoir. Et c’est rageant. Parce que la victoire était possible.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.